La Plage "La Perla".
Ce vendredi 26 octobre se réalisa un hommage à la mort d'Alfonsina Storni décédée tragiquement le 25 octobre de 1938.
Lors du 74 ème anniversaire du décès de cette grande poétesse qu'était Alfonsina Storni, le Député Provincial Rodolfo Manino Iriart et la ONG Cefil lui rendent, ce jour, un hommage mérité.
Il consista en la restitution d'une plaque au monument à Alfonsina (Oeuvre du reconnu sculpteur Luis Perlotti en 1942) qui se trouve à front de mer sur la plage du quartier "La Perla", à Mar del Plata,à proximité du lieu où cette grand écrivain d'Amérique se quitta la vie le 25 octobre 1938. Dirigé vers la mer, la figure taillée dans la pierre, fut toujours accompagnée par les vers du poème "Dolor", écrit par Alfonsina en 1925.
Depuis plusieurs années, la plaque disparut de son emplacement, restant, ainsi, le monument déposédé de la belle expression de ce poème.
Le privilège d'être le premier à faire la photo de la nouvelle plaque.
Dolor
Quisiera esta tarde divina de octubre
pasear por la orilla lejana del mar;
que la arena de oro, y las aguas verdes,
y los cielos puros me vieran pasar.
Ser alta, soberbia, perfecta, quisiera,
como una romana, para concordar
con las grandes olas, y las rocas muertas
y las anchas playas que ciñen el mar.
Con el paso lento, y los ojos fríos
y la boca muda, dejarme llevar;
ver cómo se rompen las olas azules
contra los granitos y no parpadear;
ver cómo las aves rapaces se comen
los peces pequeños y no despertar;
pensar que pudieran las frágiles barcas
hundirse en las aguas y no suspirar;
ver que se adelanta, la garganta al aire,
el hombre más bello, no desear amar...
Perder la mirada, distraídamente,
perderla y que nunca la vuelva a encontrar:
y, figura erguida, entre cielo y playa,
sentirme el olvido perenne del mar.
Quisiera esta tarde divina de octubre
pasear por la orilla lejana del mar;
que la arena de oro, y las aguas verdes,
y los cielos puros me vieran pasar.
Ser alta, soberbia, perfecta, quisiera,
como una romana, para concordar
con las grandes olas, y las rocas muertas
y las anchas playas que ciñen el mar.
Con el paso lento, y los ojos fríos
y la boca muda, dejarme llevar;
ver cómo se rompen las olas azules
contra los granitos y no parpadear;
ver cómo las aves rapaces se comen
los peces pequeños y no despertar;
pensar que pudieran las frágiles barcas
hundirse en las aguas y no suspirar;
ver que se adelanta, la garganta al aire,
el hombre más bello, no desear amar...
Perder la mirada, distraídamente,
perderla y que nunca la vuelva a encontrar:
y, figura erguida, entre cielo y playa,
sentirme el olvido perenne del mar.
Le monument d'Alfonsina Storni face à la Mer.
L'organisatrice de cet événement.
Le journal local proposa, par cet article, à la population d'assister à cet endroit et de découvrir la nouvelle plaque qui est maintenant restituée devant le monument.
Assistent à cet évènement, divers écrivains, délégations scolaires, professeurs et élèves de différents établissements éducatifs et également diverses autorités de la commune et le publique.
Monsieur Rubén Cutuli de l'ONG Cefil.
Les autorités Politiques et Littéraire, lors de l'Hymne National.
La gerbe de fleurs.
Les écoles.Eléves et Professeurs.
Des Ecrivains parmi la foule
Le Législateur Manino Iriart, en son titre de sauveur du patrimoine culturel de la communauté, dévoile cette très jolie plaque d'hommage.
Por la blanda arena que lame el mar
Sur le sable blanc que lèche la mer
Su pequeña huella no vuelve más
Sa petite emprunte ne revient pas
Y un sendero solo de pena y silencio llegó
Et un sentier seul de peine et de silence atteint
Hasta el agua profunda
L'eau profonde
Y un sendero solo de penas mudas llegó
Et un sentier de peines tues va
Hasta la espuma
Jusqu'à l'écume
Sabe Dios que angustia te acompañó
Seul Dieu sait quelle angoisse t'a accompagné
Qué dolores viejos calló tu voz
Quelles douleurs anciennes tu as tues
Para recostarte arrullada en el canto
Pour t'allonger bercée par le
De las caracolas marinas
Chant des conques marines
La canción que canta en el fondo oscuro del mar
La chanson que chante dans le fond obscur de la mer
La caracola
La conque
Te vas Alfonsina con tu soledad
Tu t'en vas Alfonsina avec ta solitude
¿qué poemas nuevos fuiste a buscar ?
Quels poèmes nouveaux as tu été chercher ?
Y una voz antigua de viento y de sal
Et une voix antique de vent et de sel
Te requiebra el alma
Te réclame l'âme
Y la está llamando
Et l'appelle
Y te vas, hacia allá como en sueños,
Et tu t'en vas vers l'au delà comme en rêves
Dormida Alfonsina, vestida de mar.
Alfonsina endormie, vêtue de mer
Cinco sirenitas te llevarán
Cinq petites sirènes t'emporteront
Por caminos de algas y de coral
Dans des chemins d'algues et de corail
Y fosforescentes caballos marinos harán
Et des hyppocampes marins et phosphorescents feront
Una ronda a tu lado.
Une ronde à tes côtés.
Y los habitantes del agua van a jugar pronto a tu lado.
Et les habitants de la mer vont jouer bientôt à tes côtés
Bájame la lámpara un poco más
Baisse un peu l'intensité
Déjame que duerma, nodriza en paz
Laisse moi dormir nourrice en paix
Y si llama él no le digas que estoy,
Et s'il appelle ne lui dis pas que je suis là
Dile que Alfonsina no vuelve.
Dis lui que Alfonsina ne revient pas
Y si llama él no le digas nunca que estoy,
Et s'il appelle ne lui dis jamais que je suis là
Di que me he ido.
Dis lui que je suis partie.
Nous en compagnie de la Maîtresse de cérémonie.
Monsieur Rubén Cutuli avec sa fille et notre hôtesse de ce jour.
La signature du livre d'or.
Juan Angel Pinto "El Zamba" qui nous interprèta magistralement l'Hymne National, América et Alfonsina y El Mar.
Paroles et traduction de "Alfonsina Y El Mar"
Alfonsina Y El Mar (Alfonsina Et La Mer)Por la blanda arena que lame el mar
Sur le sable blanc que lèche la mer
Su pequeña huella no vuelve más
Sa petite emprunte ne revient pas
Y un sendero solo de pena y silencio llegó
Et un sentier seul de peine et de silence atteint
Hasta el agua profunda
L'eau profonde
Y un sendero solo de penas mudas llegó
Et un sentier de peines tues va
Hasta la espuma
Jusqu'à l'écume
Sabe Dios que angustia te acompañó
Seul Dieu sait quelle angoisse t'a accompagné
Qué dolores viejos calló tu voz
Quelles douleurs anciennes tu as tues
Para recostarte arrullada en el canto
Pour t'allonger bercée par le
De las caracolas marinas
Chant des conques marines
La canción que canta en el fondo oscuro del mar
La chanson que chante dans le fond obscur de la mer
La caracola
La conque
Te vas Alfonsina con tu soledad
Tu t'en vas Alfonsina avec ta solitude
¿qué poemas nuevos fuiste a buscar ?
Quels poèmes nouveaux as tu été chercher ?
Y una voz antigua de viento y de sal
Et une voix antique de vent et de sel
Te requiebra el alma
Te réclame l'âme
Y la está llamando
Et l'appelle
Y te vas, hacia allá como en sueños,
Et tu t'en vas vers l'au delà comme en rêves
Dormida Alfonsina, vestida de mar.
Alfonsina endormie, vêtue de mer
Cinco sirenitas te llevarán
Cinq petites sirènes t'emporteront
Por caminos de algas y de coral
Dans des chemins d'algues et de corail
Y fosforescentes caballos marinos harán
Et des hyppocampes marins et phosphorescents feront
Una ronda a tu lado.
Une ronde à tes côtés.
Y los habitantes del agua van a jugar pronto a tu lado.
Et les habitants de la mer vont jouer bientôt à tes côtés
Bájame la lámpara un poco más
Baisse un peu l'intensité
Déjame que duerma, nodriza en paz
Laisse moi dormir nourrice en paix
Y si llama él no le digas que estoy,
Et s'il appelle ne lui dis pas que je suis là
Dile que Alfonsina no vuelve.
Dis lui que Alfonsina ne revient pas
Y si llama él no le digas nunca que estoy,
Et s'il appelle ne lui dis jamais que je suis là
Di que me he ido.
Dis lui que je suis partie.









